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vendredi 20 mars 2020

Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ?


Création d'une nouvelle recette absolument divine !
Faire revenir 2 échalotes (ou oignon) et une gousse d'ail dans de l'huile, puis y ajouter des feuilles même un peu fanées du pourtour d'une salade ainsi que les côtes de salade que l'on jette généralement. Laisser cuire environ 3 minutes. Sel poivre. En accompagnement d'une simple semoule, c'est parfait.

Et voici une histoire controversée :
La petite histoire du cassoulet 
L’origine du cassoulet remonte à la période médiévale. La légende place la naissance du cassoulet lors de la Guerre de Cent ans (1337-1453)Durant le siège de Castelnaudary par les anglais, les habitants, menacés de famine, mirent en commun tout ce qu’ils avaient pour nourrir les soldats de la ville. Lard, porcs, fèves, saucisses, viandes furent mis à mijoter dans une grande jatte. Revigorés par ce repas, les soldats chauriens (c’est-à-dire de Castelnaudary) boutèrent les anglais hors du Lauragais et jusqu’au bord de la Manche ! La recette du cassoulet était née.
Ce “plat du pauvre”, était un repas complet, qui permettait d’accommoder les restes. Ce ragoût fut mis à cuire à la fin du XIVème siècle dans un plat à la forme particulière, la cassole, qui fut créée par un Italien vers 1377 à Issel, village proche de Castelnaudary.
(Gourmandise sans frontière)

mercredi 18 mars 2020

Je découvre mon côté pragmatique !

En ces temps de confinement, je souffre d'un panaris à l'auriculaire gauche pour être précise, traité pour commencer avec les moyens du "bord", c'est à dire de l'eau de javel ! :-)
Monsieur s'est ensuite déplacé à la  pharmacie du village pour le traitement adéquat ; c'est à dire plus normal ;-)   "Normal" ne voulant plus rien dire actuellement !...
Au village, l'épicerie avait été dévalisée, restaient du fromage et... du persil frisé que l'épicier donnait gratuitement gentiment :-).
J'ai effectué un trempage du persil dans de l'eau avec quelques gouttes de javel pendant 10 minutes, rinçage puis emballage dans un film plastique alimentaire pour une congélation.
Mais que faire des pieds de persil restant ? Je ne gaspille plus ! ;-)
J'ai gouté pour découvrir que finalement c'est bon, c'est frais et riche en vitamines surtout C... J'ai mis  ces branches à tremper dans de l'eau pour les conserver. Excellentes ce jour, crues,  en apéritif pour accompagner un tinto de verano ou autre. :-)


PS1 : le poivron en lévitation est extrêmement bien placé également pour sa teneur en vitamine C ! ;-)

PS2 : pour 100 g, l'orange contient environ  60 mg de vitamine C et le persil 177 mg.

mercredi 3 juillet 2019

Naturellement, toute ressemblance, etc


Le secret du docteur Favre - Pierre PETIT

1931. Cas de conscience extrême pour le docteur Favre confronté à la macabre disparition d'un nouveau-né. Doit-il respecter le secret médical ou révéler la vérité ? 
Bientôt se propage la terrible rumeur qui met en péril l'honneur et la respectabilité du docteur... Un roman basé sur des faits réels. 

Mai 1931, en Haute-Loire. Demandé en urgence à la ferme de Jolidou, le docteur Favre découvre la jeune Elise Foulonnier, dix-sept ans, en état de choc, le bas de sa chemise maculé de sang. Elle vient d'accoucher et affirme que son chien, vorace, se serait emparé du bébé. Mais nulle trace de celui-ci ni de sang sur les babines de l'animal. Elise demande le secret. 

Cas de conscience pour le médecin. Doit-il signaler aux gendarmes ce qu'il pense être un infanticide alors que le secret médical est absolu ? 

Au hameau de Pierpont, on commence à jaser. Certains avaient remarqué la grossesse d'Elise. D'autres ajoutent que l'enfant serait celui du docteur Favre, marié et père de famille. Et que celui-ci l'aurait fait disparaître...

Quelques jours plus tard, trois jeunes amis dont Louis, le fils aîné du médecin, partent se baigner dans la Siche. Entre deux rochers sous un surplomb, gît le cadavre d'Elise... 
(Babélio)
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Elise était une rebelle n'ayant jamais voulu travailler comme sa sœur aînée dans la ferme de son père. Dans le roman, elle est décrite comme "impérieuse, capricieuse, exigeante et coquette".
Elle faisait l'école buissonnière, mentait à son père (veuf) et échoua deux fois au certificat d'étude.  Elle était si peu douée pour garder les vaches que son père lui trouva une place d'apprentie dessinatrice et piqueuse de cartons chez un marchand de dentelle dans un bourg. Après le travail, elle prenait le train de 6 heures pour rentrer à la ferme. Parfois celui de 20 heures...
                  Photo près du Mont Mézenc  (Haute-Loire) juin 2019 

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