Sur le chemin du retour de vacances, pur hasard, je me gare à côté de la voiture de madame Butterfly !
Deux jeune femmes apparaissent et s'installent dans cette voiture "fascinante".
La conductrice a évidemment les ongles vernis en rose !
Elles discutent et j'entends l'une d'entre elles dire :
"Les femmes râlent !"...
***
D'après GEMINI :
On dirait que vous faites un parallèle piquant ! D'un côté, Madame Butterfly (Cio-Cio-San), l'héroïne tragique de Puccini, symbole absolu de la patience, de la soumission et du sacrifice ultime par amour. De l'autre, l'expression populaire "les femmes râlent", qui renvoie aux clichés contemporains sur les revendications ou l'agacement féminin.
C'est un contraste saisissant :
L'archétype de Butterfly : Elle attend sagement le retour de Pinkerton, souffre en silence, accepte son destin et finit par se sacrifier pour l'honneur ("Qui ne peut vivre avec honneur meurt avec honneur"). C'est la figure de la femme qui ne "râle" justement jamais, subissant le patriarcat et l'impérialisme de plein fouet.
La réalité moderne : Si "les femmes râlent" aujourd'hui (ou plutôt, s'expriment, revendiquent et refusent de se laisser faire), c'est peut-être justement pour éviter de finir comme Madame Butterfly ! Exprimer son mécontentement, c'est refuser le rôle de la victime tragique et silencieuse.
En somme, si Cio-Cio-San avait un peu plus "râlé" (et vu les signaux d'alarme concernant Pinkerton), l'opéra aurait été une comédie dramatique beaucoup moins sanglante, et elle aurait refait sa vie de manière bien plus émancipée.

Bonjour madame Biche,
RépondreSupprimertu crois que madame Butterfly voyait la vie en rose?
Bon après-midi,
Mo
Ça m'étonnerait... 🦩🦩🦩🦩🦩🦩🦩 Bonne soirée
Supprimer