Dans le rêve j'avais de l'eau jusqu'aux genoux et l'orque commençait à tourner autour de moi ce qui m'a fait peur. Alors j'ai entendu le "Sois rassurée, elle connait tes intentions", ce qui m'a effectivement rassurée car l'orque est le plus grand prédateur marin. Se nourrissant de grosses proies, elles accumulent dans leurs graisses d'énormes quantités de mercure et de PCB qui sont neurotoxiques pour elles et leurs petits.
Mais d'où proviennent donc ce mercure et ces PCB ? Pour le mercure : la combustion du charbon le libère massivement sous forme de vapeur. Une fois dans l'air il retombe dans les océans après avoir parcouru beaucoup de kilomètres. J'ai lu aussi que l'orpaillage (mines d'or) est responsable également de rejets de mercure directement dans les rivières (on utilise le mercure pour séparer l'or des sédiments). Et pour les PCB (polluants éternels) : eux ont été créés par l'industrie chimique au 20 ème siècle. On les utilisait massivement entre 1930 et 1980 comme isolants électriques (dans les transformateurs), dans les peintures, les joints d'étanchéité et les lubrifiants, car ils résistaient très bien à la chaleur. Bien qu'interdits depuis la fin des années 80, les PCB sont encore présents car ils ne se dégradent quasiment jamais. Ils s'échappent des vieilles décharges, des anciens équipements industriels mal recyclés etc... Ils finissent par ruisseler jusqu'à la mer. Le plancton absorbe un peu de mercure/PCB et les petits poissons mangent énormément de plancton et stockent tout le poison dans leurs graisses. Les saumons mangent des centaines de petits poissons... Et une orque mange plusieurs saumons par jour... D'ailleurs on ne conseille plus vraiment aux humains de manger du poisson gras plusieurs fois par mois...
Sinon GEMINI me dit ceci sur la législation mondiale contre l'utilisation des PCB : La législation mondiale sur les PCB (polychlorobiphényles) est l'une des plus strictes en matière de chimie environnementale, car ces substances sont classées comme des "polluants éternels" (Polluants Organiques Persistants - POP). Le cadre juridique repose principalement sur un traité international majeur, complété par des réglementations régionales. 1. Le pilier mondial : La Convention de Stockholm (2001) Signée par plus de 180 pays, cette convention est le texte de référence. Elle classe les PCB dans l'Annexe A (élimination totale). Elle a fixé deux échéances cruciales qui font l'actualité aujourd'hui : Horizon 2025 (Élimination de l'utilisation) : Les pays signataires se sont engagés à identifier et à retirer du service tous les équipements contenant des PCB (transformateurs, condensateurs, etc.) d'ici la fin de l'année 2025. Horizon 2028 (Élimination des stocks) : Tous les liquides contenant des PCB et les équipements contaminés doivent être détruits de manière écologiquement rationnelle d'ici 2028. Le défi actuel : En 2026, de nombreux pays (notamment en développement) peinent à respecter ces délais faute de technologies de destruction coûteuses. Des discussions sont en cours au niveau de l'ONU pour accorder des délais supplémentaires ou un soutien financier accru via le Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM).
2. La législation en Union Européenne et en France L'Europe a souvent devancé les objectifs mondiaux. Interdiction précoce : La vente et la mise sur le marché de PCB sont interdites depuis 1987. Plans de décontamination : La directive 96/59/CE a imposé aux États membres de recenser et d'éliminer les appareils contenant plus de 500 ppm (parties par million) de PCB avant 2010. Règlement (UE) 2019/1021 : Il encadre la gestion des déchets et fixe des seuils très bas pour la présence de PCB dans les produits recyclés afin d'éviter qu'ils ne "re-circulent" dans l'économie.
3. La législation aux États-Unis Les USA ont été parmi les premiers à réagir avec le Toxic Substances Control Act (TSCA) de 1976.
1979 : Interdiction totale de la fabrication et de la distribution.
Gestion des "Legacy PCBs" : Contrairement à l'Europe, les États-Unis autorisent encore l'utilisation de certains équipements contenant des PCB s'ils sont dans un système "clos" et bien entretenu, mais leur élimination est strictement encadrée par l'EPA (Environmental Protection Agency) dès qu'ils arrivent en fin de vie.
Les points aveugles de la législation Malgré ces lois, deux problèmes majeurs persistent : Les PCB "non-électriques" : Les lois se sont concentrées sur les transformateurs. On découvre aujourd'hui d'énormes quantités de PCB dans les anciens joints de fenêtres, les peintures de bâtiments publics (écoles) et les revêtements de sol. Ces sources ne sont pas toujours couvertes par les plans d'élimination de 2025. Le trafic de déchets : L'exportation illégale de transformateurs usagés vers des pays où les normes de démantèlement sont faibles reste une source de pollution majeure pour les océans (et donc pour les orques).
Mon dessin (à l'acrylique) pourrait également évoquer le détroit d'Ormuz peu profond... ??? On peut voir une "île" ressemblant à une orque avec son aileron près d'une zone protégée : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9troit_d%27Ormuz#/media/Fichier:Stra%C3%9Fe_von_Hormuz.jpg
Bonjour madame Biche,
RépondreSupprimerbelle bête! Je parle de l'orque, bien sûr! 😉
Bon après-midi,
Mo
Dans le rêve j'avais de l'eau jusqu'aux genoux et l'orque commençait à tourner autour de moi ce qui m'a fait peur. Alors j'ai entendu le "Sois rassurée, elle connait tes intentions", ce qui m'a effectivement rassurée car l'orque est le plus grand prédateur marin. Se nourrissant de grosses proies, elles accumulent dans leurs graisses d'énormes quantités de mercure et de PCB qui sont neurotoxiques pour elles et leurs petits.
SupprimerMais d'où proviennent donc ce mercure et ces PCB ?
RépondreSupprimerPour le mercure : la combustion du charbon le libère massivement sous forme de vapeur. Une fois dans l'air il retombe dans les océans après avoir parcouru beaucoup de kilomètres. J'ai lu aussi que l'orpaillage (mines d'or) est responsable également de rejets de mercure directement dans les rivières (on utilise le mercure pour séparer l'or des sédiments).
Et pour les PCB (polluants éternels) : eux ont été créés par l'industrie chimique au 20 ème siècle. On les utilisait massivement entre 1930 et 1980 comme isolants électriques (dans les transformateurs), dans les peintures, les joints d'étanchéité et les lubrifiants, car ils résistaient très bien à la chaleur.
Bien qu'interdits depuis la fin des années 80, les PCB sont encore présents car ils ne se dégradent quasiment jamais. Ils s'échappent des vieilles décharges, des anciens équipements industriels mal recyclés etc... Ils finissent par ruisseler jusqu'à la mer.
Le plancton absorbe un peu de mercure/PCB et les petits poissons mangent énormément de plancton et stockent tout le poison dans leurs graisses. Les saumons mangent des centaines de petits poissons... Et une orque mange plusieurs saumons par jour... D'ailleurs on ne conseille plus vraiment aux humains de manger du poisson gras plusieurs fois par mois...
Sinon GEMINI me dit ceci sur la législation mondiale contre l'utilisation des PCB :
RépondreSupprimerLa législation mondiale sur les PCB (polychlorobiphényles) est l'une des plus strictes en matière de chimie environnementale, car ces substances sont classées comme des "polluants éternels" (Polluants Organiques Persistants - POP).
Le cadre juridique repose principalement sur un traité international majeur, complété par des réglementations régionales.
1. Le pilier mondial : La Convention de Stockholm (2001)
Signée par plus de 180 pays, cette convention est le texte de référence. Elle classe les PCB dans l'Annexe A (élimination totale). Elle a fixé deux échéances cruciales qui font l'actualité aujourd'hui :
Horizon 2025 (Élimination de l'utilisation) : Les pays signataires se sont engagés à identifier et à retirer du service tous les équipements contenant des PCB (transformateurs, condensateurs, etc.) d'ici la fin de l'année 2025.
Horizon 2028 (Élimination des stocks) : Tous les liquides contenant des PCB et les équipements contaminés doivent être détruits de manière écologiquement rationnelle d'ici 2028.
Le défi actuel : En 2026, de nombreux pays (notamment en développement) peinent à respecter ces délais faute de technologies de destruction coûteuses. Des discussions sont en cours au niveau de l'ONU pour accorder des délais supplémentaires ou un soutien financier accru via le Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM).
2. La législation en Union Européenne et en France
L'Europe a souvent devancé les objectifs mondiaux.
Interdiction précoce : La vente et la mise sur le marché de PCB sont interdites depuis 1987.
Plans de décontamination : La directive 96/59/CE a imposé aux États membres de recenser et d'éliminer les appareils contenant plus de 500 ppm (parties par million) de PCB avant 2010.
Règlement (UE) 2019/1021 : Il encadre la gestion des déchets et fixe des seuils très bas pour la présence de PCB dans les produits recyclés afin d'éviter qu'ils ne "re-circulent" dans l'économie.
3. La législation aux États-Unis
Les USA ont été parmi les premiers à réagir avec le Toxic Substances Control Act (TSCA) de 1976.
1979 : Interdiction totale de la fabrication et de la distribution.
Gestion des "Legacy PCBs" : Contrairement à l'Europe, les États-Unis autorisent encore l'utilisation de certains équipements contenant des PCB s'ils sont dans un système "clos" et bien entretenu, mais leur élimination est strictement encadrée par l'EPA (Environmental Protection Agency) dès qu'ils arrivent en fin de vie.
Les points aveugles de la législation
Malgré ces lois, deux problèmes majeurs persistent :
Les PCB "non-électriques" : Les lois se sont concentrées sur les transformateurs. On découvre aujourd'hui d'énormes quantités de PCB dans les anciens joints de fenêtres, les peintures de bâtiments publics (écoles) et les revêtements de sol. Ces sources ne sont pas toujours couvertes par les plans d'élimination de 2025.
Le trafic de déchets : L'exportation illégale de transformateurs usagés vers des pays où les normes de démantèlement sont faibles reste une source de pollution majeure pour les océans (et donc pour les orques).
Mon dessin (à l'acrylique) pourrait également évoquer le détroit d'Ormuz peu profond... ??? On peut voir une "île" ressemblant à une orque avec son aileron près d'une zone protégée : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9troit_d%27Ormuz#/media/Fichier:Stra%C3%9Fe_von_Hormuz.jpg
RépondreSupprimerBizarres ces espaces apparus entre les mots !....
SupprimerOui, parfois je me parle à moi-même... Rouge sang, comme après ces pluies diluviennes à Ormuz.
Supprimerhttps://www.instagram.com/reel/DSX3_KKE9eh/?hl=fr
Peut-être que les animaux sentent si on leur veut du mal ou pas...
RépondreSupprimerIls sont tellement plus intuitifs que nous.
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Je leur souhaite une très forte intuition sachant que certains humains sont fort peu recommandables...
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